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À jour au 2025-08-13. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
=== Évolution sémantique du titre === Le choix d'un vocabulaire différent dans le titre des trois chartes marque une évolution sémantique qui reflète les changements intervenus au cours de ces trente années. La charte de 1974 parlait du malade, celle de 1995 du patient et celle de 2006 de la personne. En 2006, la personne hospitalisée ne change pas de statut (malade ou patient), elle reste un citoyen avec des droits qui s'inscrivent dans le contexte de la maladie et qui lui permettent d'être acteur de sa prise en charge.
Sources : fr.wikipedia.org
== Histoire == Elle est créée le 16 mars 1973, après les évènements de Mai 68, qui ont constitué une menace grave pour le secret de la défense nationale. Les premières unités sont l'état-major de Balard et 5 brigades sur les sites de Arcueil, du Bouchet, Indret, Bourges-EFAB, Bourges-ETBS et Saint-Médard en Jalles. Le groupe de protection a été créé le 1er décembre 1986 après l'assassinat de l'ingénieur général René Audran en 1985, abattu juste devant son domicile par le groupuscule terroriste Action Directe. D'abord rataché à la BGArm de Paris-Banlieue, le groupe obtiendra son autonomie le 1er juillet 1986. Plusieurs brigades seront constitutés et dissoutes au fil de l'existence de la GArm :
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== Missions == Formation spécialisée d'environ 280 personnes, commandée par un colonel ou un général de brigade, elle relève directement du directeur général de la Gendarmerie nationale, mais dans le cadre de ses missions particulières, elle est rattachée à la direction générale de l'Armement (DGA). Elle remplit les missions traditionnelles de la Gendarmerie — police judiciaire, administrative et militaire — et participe à des missions spécifiques de police intérieure, de protection et de sécurité dans les lieux et établissements relevant de la DGA et du centre d'études de Gramat du Commissariat à l'énergie atomique. La GArm est compétente à l'égard de toute personne, civile ou militaire, se trouvant, à quelque titre que ce soit, dans ces lieux et établissements. Elle est aussi responsable de la protection des escortes de matériels intéressants la DGA. La GArm disposent aussi d'un groupe de protection entrainés par le GIGN afin d'assurer la protection des hautes personnalités de la DGA et du centre d'études de Gramat, notamment lors des salons militaires comme le salon du Bourget.
Sources : fr.wikipedia.org
Deux compagnies articulées en 13 brigades. Un groupe de protection, entrainé par le GIGN, chargé de la protection des hautes autorités de la DGA, tel le délégué général pour l'Armement (no 2 de la défense) ainsi que des délégations étrangères issues de la défense, du centre d'études de Gramat, et de l'Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) (brigade de Brétigny-sur-Orge). Une section de recherches chargées des enquêtes judiciaires au profit de la DGA. La brigade de Brétigny-sur-Orge est placée pour emploi auprès du Service de Santé des Armées afin d'assurer les missions de la Garm au sein de l'Institut de recherche biomédicale des armées et ce depuis octobre 2023.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)